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La "Belle" Famille

Samedi 8 mars 2008

Je voulais vous parler de tout ça, de tout ce qui s’est passé après la mort de mon beau père… Des moments durs… et toujours aussi difficile d’en parler même avec le temps… Alors je vais essayer de retracer un peu tout ça…

 
Du décès à l’enterrement.
Le lendemain du décès, nous nous sommes réveillés tous les 3, de bonne heure. Moi en first, l’Intello juste après suivit de près par Chéri. Nous étions très en avance pour nous rendre au funérarium, du coup aucune précipitation ni affolement dans le partage de la salle de bain, ce qui est plutôt agréable. Puis passage au funérarium, avec ma belle mère, il a fallu choisir le cercueil, la messe, l’urne… Et ma belle mère qui ne regardait que l’Intello pour lui demander son accord, jamais un mot vers Chéri, jusqu’à qu’il lui dise que se n’était pas que son père. Même ce jour là, elle a été naturelle, chassez le naturel il revient au galop là même pas eu le temps de chasser. Nous étions en douleur certes mais elle pas ou peu, elle ne réalisait pas encore. Du coup elle a en profité pour parler toilette mortuaire, je vous passerai les détails, car j’ai failli quitter la pièce. Après tout ça, Chéri et moi filons, lui a un RDV pour passer une radio du dos (depuis une semaine ses douleurs étaient devenues insupportables), et moi j’avais mon RDV chez la sage femme. Pendant ce temps, récupération des grands parents maternels à la gare… Petite réunion familiale chez ma belle mère, histoire de, de rien…
Le samedi, une journée morne avec quelques nouvelles du front… La famille du côté paternelle arrive (5 personnes) le lundi, ‘pour passer une semaine de vacances, non parce que tu comprends on va pas venir pour rien, et imposer tout ce trajet à la grand mère (mère de mon beau père) juste pour l’enterrement’ dixit la tante pièce rapporté ! Vous auriez vu nos têtes quand on a entendu ça, moi stupéfaite, et les deux frères habitués mais dégouttés ! J’ai appris qu’elle est toujours comme ça, mais pendant tout le séjour ce fut l’horreur… Samedi soir, L’Intello rejoint par son Chéri à lui, le Prof, nous abandonne pour la soirée… J’avais déjà été très malade dans la journée, vomissement impossible de me lever et voila que le soir je passe au larmes, nous devions aller récupérer un matelas pneumatique chez des amis, et pendant toute la route j’ai pleuré, mais pleuré de nerf à taper partout dans la voiture, Chéri a fait tout ce qu’il a pu pour m’aider, mais rien n’y a fait… Du coup il s’est bloqué, il a perdu la parole, ou même si il parlait il bégayait s’était affolant et stupéfiant… J’ai du pleuré 4h…
Le dimanche, au réveil mon Chéri est toujours bloqué. J’aide plus en plus peur je suis inquiète. J’en parle avec l’Intello, c’est un mal familial, aucun n’arrive à s’exprimer, mais ça me rassure pas.
Le lundi soir, c’est là que tout explose.
Les détails techniques j’ai du en oublier. Ma belle mère égale à elle-même (mais suprenante quand même), ne nous a pas invité à manger ou à venir dire bonjour à la famille, elle nous a dit je vous appelle et là rien… 22h arrive et moi je commence à dire ben faudrait appeler 3 dorment chez nous on va faire comment pour les récupérer ? C’est l’Intello qui a pris le téléphone, j’aurai du l’en empêcher, s’était déjà parti en vrille entre eux dans la journée tout simplement par que lui aussi était bloqué et que vu qu’il bégayait sa mère ne comprenait rien au bout du fil et tirait ses conclusions sans entendre les réponses. Je sais pas si vous arrivez à vous imaginez, les deux frères se comportant comme des attardés car s’était ça, il bégayait et avait du mal à coordonner leur mouvement et moi à côté impuissante… Bref, ce coup de fil là aussi est parti en vrille mais pour une autre raison, à cause de la tante pièce rapportée enfin de ce qu’elle a dit, elle avait dit ‘que mon beau père était malade à cause de l’Intello, et que se serait de sa faute si il mourrait’ Ma belle mère n’avait rien répondu à ça… Comment s’est arrivé sur le tapis de cette conversation téléphonique aucune idée, mais c’est arrivé, on a vu l’Intello crié sur sa mère et s’effondré de douleur en position fœtale avec des gestes de buste d’avant en arrière, là au milieu du salon, sans que son frère puisse le retenir, on lui a arraché le téléphone et on l’a mis sur le canapé, sans trop toucher à sa position. J4ai pris le téléphone et j’ai rappelé pour savoir pour comprendre je les ai tous entendu insulté l’Intello, mon Chéri et moi. C’est le plus jeune des oncles qui m’a parlé. Je lui ai demandais si qui venais dormir chez nous, il ne me répond personne, je lui dit que je comprends pas que chez nous tout est prêt, il est étonné et le savait même pas, derrière ça piaille… C’est Chéri qui ira le chercher, moi je reste avec l’Intello dans mes bras à essayer de le consoler, je lui parle pas je sais qu’il ne m’entend pas je suis juste là. Le téléphone sonne c’est son copain qui a été obligé de repartir pour cause de boulot, qui appelle je lui explique vite fait le drame, et je colle le téléphone sur l’oreille de l’Intello, qui mettra une demie heure à l’attraper lui-même, mais au final ça l’aidera, 2h de conversation à peu prés. L’Oncle arrive et essaie de comprendre le drame. Je trouve qu’il comprend vite, il la connaît la tante pièce rapportée elle lui a fait du mal à lui aussi et elle dirige tout pour tout le monde, c’est elle qui a décidé que personne dormirait chez nous et qu’il valait mieux que 7 personnes dorment chez ma belle mère, dont 5 dans le salon, et la grand mère paternelle par terre. Alors que chez moi, à la grand mère je lui laissais notre chambre, notre lit. Tout ça me sort par les yeux, car comme d’habitude tout est de notre faute… Personne n’imagine la détresse des 2 frères, je m’occupe d’eux seule, sans aide et avec des bâtons dans les roues, des choses dites qui font mal, des critiques sur els choix faits pour les funérailles, pour l’annonce passé dans le journal, pour tout…
 
J’arrête je reprendrai plus tard, déjà là ça me rend malade d’écrire tout ça pourtant ça aussi fait que ça sorte…
Par Laura
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Lundi 4 février 2008

(Je sais que c'est horrible ce que j'écris, mais j'ai besoin de m'en libérer)
C'est Chéri qui a accompagné son pére à l'hopital dans l'ambulance. Moi, j'ai attendu ma belle mére pour l'emmener. C'était long, elle n'étais guére pressée d'y aller. Et que je bois un petit jus d'orange, et que je prépare une valise, refais le lit, une petite cigarette, je vais enfin à la douche, je sors, je mets une machine à tourner... J'ai cru que j'allais l'étriper. Je savais que pour Chéri c'était dur d'être là bas seul avec son pére, je voulais aller le rejoindre vite, du coup j'ai roulé vite, ma belle mére m'en a voulu car elle a peur en voiture, mais tant pis.
En entrant dans la chambre, mon Chéri a craqué et il a voulu desuite sortir de là, fuir. Je l'ai compris et l'ai emmené.
Son pére était dans le lit, plus calme car il a eu des neuroleptiques en perf, il avait un masque à oxygéne, on entendait sa respiration difficile. Je l'ai encore trouvé plus amaigri dans ce lit.
Chéri m'a raconte son périple aux urgences, les édecins sont venus le chercher à un moment pensant que son pére allait partir et puis non il est resté, pas pour longtemps lui a-t-on dit, 1 heure.
Tout au long de cette journée, les pronostics vitaux sont allés bon train : 1 heure, 3 heures, 24 heures ou peut être 48 heures... ou plus ou moins...
Nous on voulait que ça s'arrête vite, que se soit enfin la fin, pour lui c'set vrai mais aussi pour nous c'était trop dur à voir, à vivre...
On a beaucoup pleuré, on a beaucoup téléphoné en particulier à l'Intello qui était dans le train, il a quitté son travail en catastrophe dans la matinée.
Vers 3h30, Chéri et moi sommes descendu prendre un café. J'avasi vraiment besoin d'air, je ne supportais le bruit de sa respiration, dont les pauses devenaient si longues. Ce moment nous a fait du bien, nous avons un peu discuté, des banalités, nous avons pleuré aussi. Je le voyais faire, il regardait mon ventre se demandant comment le gremlins, mais il ne me disait rien, je l'avais le matin même arrété dans élan de me caresser le ventre en larmes lorsqu'il a appris que son pére allait nous quitter. C'était trop dur, je veux que ce gremlins soit attendu dans la joie et non pour remplacer quelqu'un. Je ne veux pas qu'il porte ça sur ses épaules. Et puis nos aviosn assez d'inquiétudes, pas la peine de gérer un éventuel probléme du gremlins en plus, ce jour là je gardais pour moi tout ça, pour les protéger.Quand nous sommes remontés, au moment d'appuyer sur la poignée de la porte on a entendu un NON, franc et massif venant du couloir. C'était ma belle mére qui courait vers nous, elle savait que je ne voulais pas le voir mort et Chéri non plus. Elle nous a dit je crois que c'est fini, je lui ai fais signe de retourner avec son mari et je suis allée prévenir les infirmières en serrant fort la main de Chéri. En disant à l'infirmière que s'était finin ma voie est restée dans ma gorge et le slarmes furent plus fortes, mais elle a compris, elle est venue. Nous attendions dehors, puis quand elle est sortie elle a juste dit c'est fini, Chéri a éclaté dans mes bras. Nous nous sommes retrouvés entourés par le personnel médical qui voulait absoluement nous mettre dans une pièce plus loin, Chéri était incapable de bouger, il tenait debout pleurait mais ne bougeait pas. Il a pris son téléphone et s'apppuyant conter un mur a appelé son frére pour lui annoncer la nouvelle, il était en rage. Il s'est excusé de lui annoncer au téléphone.

Nous sommes enfin allé dans cette salle de repos, j'ai demandé un verre d'eau, et une infirmière me prenant à pârt m'a fait remarquer de me ménager vu mon état. C'était gentil, mais j'étais en colére, ma belle mére avait annoncé ma grossesse à toutes les infirmières sans me demander mon avis, bref passons !

Chéri a tenu à voir son pére juste après, il y est allé avec sa mére moi j'attendais dehors. Puis nosu sommes allé recupréré l'Intello qui arrivait par le train, à la gare encore des larmes. Et pourtant ces larmes là avaient un goût diffrérent, elles étaient moins lourdes.
L'Intello a voulu lui aussi voir son pére, nous l'avons ammené à l'hopital. Les garçons ont rejoint leur mére, auprès de leur pére. En sortant de la chambre malgré les larmes, j'ai bien vu de l'énervement sur leurs 2 visages et j'ai compris, ma belle mére téléphonait à côté de son mari alors qu'eux voulait se recueillir plus calmement. Ils ont ravalés leur rancoeur.

Nous avons passé la soirée tous les 4. L'Intello a pleuré plus que nous, mais nous nous étions soulagés.
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Par Laura
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Samedi 2 février 2008
D’habitude tout commençait par un coup de fil de ma belle mère, et là pour changer c’est un coup de fil de l’Intello qui m’a tiré de mon sommeil vers 8h ce matin là. J’ai reconnu son numéro de téléphone, qui s’affichait sur le téléphone de la chambre, Chéri déjà debout a décroché, j’ai sauté du lit comprenant que c’était grave pour aller voir ce qui se passait. En entendant les propos de Chéri, j’n’ai pas hésité ‘on y va’, furent mes premiers mots ce matin là. Mon beau père avait fait un malaise il était en détresse respiratoire. Ni une ni deux on a sauté dans des fringues et dans la voiture. 15 minutes plus tard, nous étions à destination. Ma belle mère nous a ouvert en pyjama, Chéri est allé embrasser son père qui était au lit, j’avais une appréhension, je n’osais pas aller à son chevet. Je demandais donc à ma belle mère ce qui s’était passé. Elle m’expliquât qu’il s’était levé sans problème vers 2h du mat, et que vers 7h30 au moment où elle s’était rendormi, il s’était levé et que c’est là qu’il avait fait son malaise, elle l’avait trouvé au pied du lit par terre, souillé de n’avoir eu le temps de se rendre au toilettes, elle l’avait remis dans leur lit. L’infirmière était passé mais devait revenir. Lé médecin traitant avait déjà était appelé mais comme à son habitude il ne pouvait pas être là (ça fait deux fois), il passerait donc en fin de matinée…
Je me finis par me décider à aller lui dire bonjour, demandant d’abord à Chéri comment il était.
En entrant dans la chambre, je n’étais pas rassurée mais je m’approchais, il était allongé sur le côté, sans bouger, ses yeux regardaient dans le vide, ce qui m’intrigua, je me baissais donc pour permettre à la lumière de rentrer et pour éclairer ses yeux et là rien aucun changement, aucun réflexe rétinien. Je ne pus pas en faire plus, j’ôtais ma main de son bras décharné où on sentait tous les os, et retournait affolée dans le salon. Ma belle mère décida, après que j’ai bien insisté quand même, d’aller prendre sa tension. 6.4 de tension, elle annonça qu’il était dans le coma. Je lui répondais sèchement et en imposant de la voix qu’elle disait que des conneries, qu’il fallait appeler une ambulance. Elle refusa, il veut mourir à la maison. A côté Chéri s’effondrait en sanglot, elle aussi, moi aussi…
Je vous fais grâce de toute la tergiversation qu’il y a eut pour en venir aux décisions essentielles, je me souviens de la panique et aurait du mal à donner plus de détails que ce que je fais et vais faire.
Ma belle mère voulait à tout prix attendre l’infirmière, du coup je pris le téléphone et appela l’infirmière. Chéri réclamait un médecin et ne voulait pas laisser son père comme ça. Les pauses respiratoires qu’il faisait, étaient de plus en plus longue, il s’étouffait peu à peu.
Je fus sèche avec l’infirmière la priant de venir expliquant la tension artérielle extrêmement basse ; les pupilles qui ne se dilatait pas. Elle serait là d’ici 15 minutes. Il faudrait tenir jusque là. Elle me dit sinon d’appeler le 15. C’est Chéri qui composa ce numéro dès que j’ai raccroché, il ne pouvait pas le laisser mourir comme ça.
Entre temps, nous avons l’Intello au téléphone et d’autres personnes. Nous étions dans l’affolement de l’impuissance. Je pensais à mon ventre aussi, pourvu que mon bébé s’accroche, je devais rester calme, du coup je n’hésitais pas une seconde à fondre en larme pour évacuer et à crier si j’en avais besoin !
L’infirmière arriva. Elle alla le voir, je lui demandais si il allait mourir il me répondit que oui mais pas de suite ça pouvait durer 48h, 1 semaine, moins qui pouvait savoir. Elle demanda de l’oxygéne au médecin du 15, que par chance elle connaissait. Il allait faire son possible et nous envoyer des pompiers.
Le peu de force qui lui restait, il le mettait dans le fait de refuser tout examen supplémentaire, comme la tension, la température, il se débattait pas avec nous, je crois, avec la mort pour vivre, c’était sa manière de dire qu’il voulait vivre ou mourir.
Chéri ne pouvait plus aller voir son père dans la chambre, c’était trop dur il pleurait.
Les pompiers sont arrivés avec l’oxygène, ce qui la énormément soulagé au point qu’il a pu reprendre conscience, redevenir lui-même quelques instants. Il en a profité pour dire à sa femme qu’elle était chiante, enlever 3 ou 4 fois son masque à oxygène, il voulait aussi se lever, sortir du lit.
J’ai du partir pour aller lui chercher des couches, ce n’était plus possible autrement. J’y suis allée seule.
Pendant que je n’étais pas là, s’était aux alentours de 11h, le médecin traitant a enfin fait son apparition tellement attendue. Les pompiers étaient toujours là, et une évidence arrivait nous ne pourrions pas le laisser à la maison car il avait d’oxygène, et ce genre de chose ne peut pas être délivré comme ça en 1h, et les pompiers ne pouvait pas rester ad vitam æternam.
Le médecin a décidé d’hospitaliser son patient, ce qui était une bonne chose pour nous et pour lui. Mais pas parce qu’il était mourant non ! Parce qu’il voulait lui faire passer une radio des poumons pour voir si il souffrait d’une infection.
Je l’ai vu partir, il était squelettique. Conscient, mieux et même si à ce moment là, on se disais c’est peut être pas la fin, il était mourant.
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Par Laura
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Jeudi 31 janvier 2008

Non contente d’être une belle mère chiante et irresponsable, elle doit passer ses journées à essayer de trouver des choses pour me faire chier, pour essayer de coucouner son fils en me faisant bien comprendre que je ne sais pas m’occuper de lui… Mais c’est la vérité je ne sais pas m’occuper de lui, je ne fais pas son lit (enfin le notre), ne repasse pas ses chaussettes, ne lui mitonne pas que des bons petits plats et tant mieux je suis pas sa mère. Donc au titre de petite amie fiancée je me dois d’être chiante et exigeante.

Cela fait plusieurs mois que nous parlons d’arrêter de fumer. C’est vrai que je suis la première à en avoir envie, mais je pense que c’est mieux notre projet de bébé se mettant en place au fil des mois, il me paraissait censé d’essayer d’arrêter de fumer pour notre santé et pour notre bébé. Je savais que se ne serais pas facile. Je savais que se serait plus dur pour lui, Chéri fume beaucoup plus que moi et l’argent qu’on me met la dedans me rend malade ! On n’est pas Rothschild et pourtant vu notre train de fumée on dirait !
On commence par diminuer, évidemment on évite tout achat de cigarettes malheureusement certains voyages prés de la frontière espagnole ne nous aide guère, et j’ai du mal à résister à l’envie de dire oui quand on me demande ‘Je te ramène une cartouche ?’. Je sais c’est mal, mais je n’arrive pas à m’en passer…
Malgré cela, nous arrivons un jour du mois de novembre, à cours de cigarette chez mes beaux parents. Chéri se fait offrir une cigarette par sa mère, il la fume bien sûr mais il n’oublie pas de préciser que nous désirons arrêter et que nous faisons attention. Cela n’empêchera pas à sa mère de lui donner deux paquets de cigarettes en partant c’était la première fois, je n’y ai pas porter attention au début… Mais elle continuait de plus belle, lui proposant toujours de cigarettes quand nous étions là et me disait ‘Te fâches pas’ en me regardant avec son air de chien battu, comme si c’est moi qui interdisait à son fils de fumer ! C’est devenu horripilant pour moi… Elle trouvait toujours le petit mot pour me faire culpabiliser, je suppose aussi que c’est une manière de déresponsabiliser son fils. Chéri accepte toujours les paquets donné par sa mère, cela ne nous fait pas rentrer en conflit. Et même le jour où je lui avoue que l’attitude de sa mère m’exaspère et que le fait qu’il accepte me rende folle, on ne s’enguelera pas.
Mais aujourd’hui en janvier, je n’arrive toujours pas arrêter de fumer, je fume une cigarette le soir à la maison, Chéri en profite pour en fumer une aussi. C’est la seule cigarette que je le vois fumer. Mais lorsque nous allons chez ses parents, je ne peux pas m’en empêcher.
Elle sait que je fume par mimétisme et donc fais toujours bien remarquer qu’elle allume une cigarette ou qu’elle va dehors pour fumer. Remarquez fumer dehors était ce qu’elle avait promis au début de ma grossesse et aussi pour la santé de son mari. Promesse pas tenue puisqu’elle finit par fumer à la fenêtre de la cuisine grande ouverte, donc en plus d’avoir sa fumée on a froid ! 
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Par Laura
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Mercredi 30 janvier 2008

Requinqués pour Noël, ça veut bien dire ce que ça veut dire !

Noël passe, et comme prévu il avait le lendemain, 26 décembre, un rendez vous pour sa nouvelle chimio. Suite aux résultats de début décembre un changement de traitement s’imposait. Ma belle mère devait accompagner son mari, malheureusement elle travaillait, je proposais donc mon aide en toute logique étant la seule disponible. Mais au final c’est l’Intello (à qui d’ailleurs c’était plus la place que moi) qui l’a conduis à son rendez vous. Comble de l’incompréhension habituelle avec ma belle mère, nous (l’intello, Chéri et moi) que mon beau père allait faire sa chimio nouvelle formule et non que c’était un rendez vous avec le médecin pour faire le point sur l’ancienne et la nouvelle chimio.
Au retour du rendez vous, l’Intello récupérait son frère à son boulot et moi j’étais en train de faire des courses avec Prof (le chéri de l’Intello). Donc quand nous sommes arrivés, Prof et moi à la maison, ils étaient là tous les deux assis à table. Nous avons posé nos affaires et vu leurs têtes nous nous sommes assis. Le couperet venait de tomber. L’oncologue confirmait qu’il serait impossible de soigner mon beau père, leur père. Que la chimio depuis le début, le mois de septembre n’était que palliative comme tous les soins qu’il a reçu. L’inévitable était là, là tout proche d’ici trois petits mois au mieux, son état ne cesserait de s’empirer d’ici là. Il nous prévenait que la douleur deviendrait insoutenable d’ici 1 à 2 semaine. Que la nouvelle chimio serait là pour palier à cette douleur comme la radiothérapie nouvellement mise en place pour janvier.
Tout ça fut dit par le médecin à l’Intello hors de la présence de son père, l’oncologue se refusant à dire quoique se soit à son patient, car le patient lui-même refusait de savoir, et il respectait ce choix. Il expliqua aussi que ma belle mère non contente d’être au courant du décès à venir de son mari, depuis le début était complice dans le fait de ne rien lui dire !
‘Mais pourquoi ne nous avoir rien dit à nous ?’ se demandait en vain les deux frères. J’ai pris la défense de ma belle mère (comme souvent ces derniers temps, malgré qu’en face d’elle je ne sois pas tendre, afin de lui mettre les idées en place) expliquant que si elle n’avait rien dit c’est qu’elle n’avait rien entendu, qu’elle ne voulait et ne pouvait pas accepter que son conjoint décède.
Nous avons pleuré, Chéri n’a pas pu, rien de lui n’est sorti.
Noël s'est passé. Ma belle mère nous a invité le 27 au soir pour fêter Noël. Nous y sommes allés, tous les 4 l’Intello, Prof (son chéri), Mon Chéri et moi. On a fait un semblant de fêtes de famille. L’intello a tenu à parler franchement à sa mère et à lui annoncer la fin inéluctable, rapportant les propos tenus par l’oncologue elle a pleuré, nous avons pleuré (tout ça hors de la vue de mon beau père, bien entendu), Chéri lui n’a pas fait couler une seule larme !
Nous avons pris des décisions, discuter dans tous les sens, des choses à faire le plus tôt possible. Nous devions organiser les mois à venir mais surtout le décès, l’après décès, du coup pour exorciser la souffrance nous avons parler de l’argent, de la maison en construction, des droits de succession, d’un notaire, de la banque, des funérailles.
J’emmènerai donc ma belle mère quand elle le souhaiterait à la banque afin qu’elle change certains comptes de noms, pour pouvoir avoir accès à l’argent en cas de problème. Je devais prendre aussi rendez vous avec mon notaire, pour s’informer sur la succession et ses modalités. Rendez vous auxquels j’emmènerai aussi ma belle mère.
Tout cela décidé, nous continuions la fête, comme si de rien n’était !
Le 2 janvier, un autre coup de fil de ma belle mère affolé nous appris que mon beau père qui avait rendez vous pour sa chimio se retrouvait alors hospitalisé, contre son gré car son état de santé le nécessitait. Elle est venue me cherche et nous sommes allés ensemble et le plus rapidement possible à son chevet, il pleurait sur le message laissé sur le répondeur. L’oncologue avait décidé de son hospitalisation à cause de malaise qu’il faisait. En effet il n’avait pas l’air au mieux de sa forme. Et la question tomba : ‘Voyez-vous régulièrement votre médecin généraliste afin d’adapter les traitements et de faciliter votre vie ?’ L’oncologue avait visé juste, car la réponse fut une fois par mois ! Je l’ai vu ouvrir des grands yeux mais moi aussi j’ouvrais des grands yeux, une fois par mois pour quelqu’un en fin de vie c’est trop peu, l’oncologue demanda 2 visites par semaines minimum ou alors il devrait avoir recours à l’hospitalisation toutes les 2 semaines.
A la suite de cette conversation, je tapais du poing sur la table auprès de ma belle mère lui imposant de faire telle et telle chose. Nous connaissions l’incompétence du médecin traitant (qui jusqu’au bout nous la prouva), mais le changement de médecin ne pu pas se faire, ma belle mère téléphonant au médecin pour lui annoncer les 2 visites par semaines et celui-ci approuva sans sourciller en ajoutant qu’il voulait suivre son patient jusqu’au bout !
Une autre chose fut faite pour essayer de lui arranger la vie, la mise en place d’une cellule de soin palliatif, je m’explique. C’est une association de médecin d’infirmière, qui vient en supplément du reste, elle veille au bien être du patient et facilite les démarches administratives, donne des conseils médicaux pour aider le patient, propose un soutien psychologique au patient mais aussi à la famille. Je suis allée au premier rendez vous qui eut lieu entre mes beaux parents, le médecin traitant, les infirmières (qui lui posait se perf de nourriture tous les jours) et cette asso.
Le médecin de l’asso me fut une très bonne impression, je ne peux pas en dire autant du généraliste, qui en dessous de tout ne se souvenait pas de l’évolution de la maladie ni des examens qu’il avait prescrits en juin ou en septembre. La plupart du temps, c’est moi qui prenait la parole pour l’historique de cette maladie sur les derniers mois. Là a commencé la véritable comédie de mon beau père, je sais as si vous connaissez ça, ce malade qui sait qu’il va mourir, qui connaît la gravité de son état mais qui dit ‘c’est sûr qu’il faut m’aider, car je dois être sur pied dans 6 mois pour faire les travaux de ma nouvelle maison’. C’est normal, nous aussi en face nous jouions cette comédie, à savoir sans rien dire, c’est une manière de moins souffrir…
Comme d’habitude, après un rendez vous et ou visite chez mes beaux parents, je téléphone à l’Intello afin de lui donner des nouvelles. Je lui explique tout de A jusqu’à Z. Je finis par lui proposer de rencontrer le médecin de l’asso, car il connaît ce genre de cas et peut nous être utile pour comprendre ce qui se passe, pour enfin faire entendre ce que nous pensons, comme par exemple le simple fait que nous désirons que mon beau père ne s’inflige plus d’avaler des médicaments alors qu’il n’arrive plus à manger et que nous pourrions profiter de l’alimentation qui lui est posé la nuit pour lui passer ses médicaments en perf et bien d’autres choses pour améliorer son confort.
Le rendez vous fut pris le vendredi suivant, le 11 janvier au soir à l’arrivée de l’Intello. Nous y sommes allés tous les trois, ce fut difficile nous avons entendu des évidences, mais nos espoirs si douloureux s’envolèrent, il le fallait, il nous a préparé à la suite avec douceur. Nous avons entendu la souffrance à venir, la difficulté à accepter, qu’un mieux dans sa santé ne rimerait jamais avec guérison et qu’elle serait impossible… C’était dur, mais c’est toujours aussi dur à écrire. J’étais chamboulé en sortant, nous l’étions tous.
Ce week end là, nous l’avons passé tous les 3, chez mes beaux parents. Nous avons pris des photos, sans savoir que se serait le dernier où nous serions tous réunis…

Le week end suivant, bien sûr que nous y sommes allés les voir mais l’Intello n’avait pas pu descendre. Nous avons été choqué une fois de plus par la maigreur de mon beau père, au final il est passé de 62 kg à 48 kg, c’était impressionnant. Il conduisait toujours, malgré notre peur. Il tenait pas très bien sur ses jambes, mais il ne changeait que peu ses habitudes.
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Par Laura
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Mardi 29 janvier 2008

Il s'en est passé des choses depuis que j'ai plus écrit ici avec la belle famille. Pleins de choses, des tas de choses, pour la plupart horrible. Non je vous rassure je n'ai tué personne, mais c'est pas passé loin non plus !

En octobre, ils ont déménagé dans leur maison en location. Côté santé, celle de mon beau père a empiré à ce moment là. Il n'a pas fait état d'une douleur à la jambe qui a duré 5 jours, enfin quand je dis douleur c'est plutôt l'inverse une absence totale de sensation et la jambe froide. Après 5 jours, il est tout de même allé consulter un médecin et est rentré en urgence pour subir une opération afin de 'nettoyer' les artères de la jambe qui étaient bouchées. Sur le coup, il a failli perdre le pied.
Quand à nous quand nous avons appris ça, on a resserré les liens avec les parents de Chéri, on est allé à l'hôpital lui rendre visite tous les jours. On s'est inquiété et fait jeté aussi par moments, car il paraît qu'on pose trop de questions. 
A sa sortie de l'hôpital, le médecin a dit à mon beau père de faire attention, et que l'autre jambe devrait être opéré rapidement de la même chose, l'amputation lui pend au nez.
Quelques jours après cette opération, il est rentré encore en urgence à l'hôpital. Et pour cause son genou a doublé de volume d'un coup, genoux de la jambe opéré. J'accompagne ma belle mère à l'hôpital, histoire d'en savoir plus et de les surveiller plus. On nous dit que c'est crise de goutte qui a dégénéré, il me semblait qu'il ne devait plus boire, je laisse courir. Autre chose m'inquiète plus, sa prise de sang. J'ai finis par avoir accès à ces prises de sang et le peu que je m'y connaisse dans le domaine médical me fait dire qu'en plus du reste mon beau père souffre d'une anémie importante, cela n’à l'air d'affoler que moi...

Le mois de novembre est plus calme, même si il se trouve rythmée par les appels de ma belle mère nous annonçant les pertes de poids de mon beau père, son anémie qui s'empirait, ses difficultés à parler de plus en plus grandes...

Le 12 décembre, mon beau père devait passer pas mal d'examens afin de savoir où en était son cancer et donc constater l'action de la chimiothérapie qu'i lfait depuis septembre. Les résultats ont été un choc, son cancer a continué de s'étendre de se développer. La tumeur à la gorge a doublé de volume (c'est celle soigner par la chimio), les nodules cancéreux du poumon ont eux aussi grossit, et de nouvelles tumeurs sont apparus dans la mâchoire. Le cancer se généralise et la chimio n'y change pas grande chose. Je en peux pas dire exactement quand nous avons compris ce qu'il avait réellement, je crois que cela s'est fait au fur et à mesure durant le mois de novembre avec des recoupements entre les dires incohérents de ma belle mère, je dis ça car en relisant ce que j'ai écrit je me dis que nous étions dans un véritable flou artistique.
A côté de cela l'Intello et Chéri se rendent à une évidence : c'est peut être le dernier noël de leur père. Evidence difficile, et douloureuse.
Je décide en accord avec eux d'inviter mes beaux parents le 25 pour Noël à manger chez nous (oui parce que ma belle mère avait bien dit qu'elle refusait de faire quelque chose chez elle ce jour là !). Mais je ne leur annoncerais que plus tard, aux alentours du 20 décembre, c'est bizarre comme attitude je sais, mais on attendait de voir leur comportement d'ici là. Elle a refusé en bloc, raison invoqué elle travaille et dans sa pause n'a pas le temps de venir (pause entre 12h30 et 16h30). J'ai réitéré l'invitation 5 ou 6 fois au moins, mais ça n'a rien donné.
La semaine avant Noël, j'ai reçu un appel catastrophé de ma belle mère à 9h30 du matin me disant qu'elle devait emmener son mari d'urgence à l'hôpital et qu'il devait être hospitalisé. Nous savions qu'il allait mal, puisque nous étions passé les voir 2 jours auparavant. Il était en fin de chimio et se mettait à vomir, un traitement lui avait été donné le jour même pour calmer les choses mais rien à faire, du coup elle avait prévenu l'oncologue qui le suit et l'hospitalisation lui parut inévitable. Ni une ni deux, je saute dans ma voiture me rend chez eux afin de le conduire là bas. Dans la salle d'attente des urgences, il est tellement fatigué qu'il s'en dort. Il est reçu par un médecin des urgences et celui ci ne juge pas son état grave au point de l'hospitaliser. Quand ma belle mère vient me dire ça dans la salle d'attente, je lui fais répéter ces dires du matin et donc j'ai confirmation que l'oncologue demandait bien une hospitalisation. Je prends ma belle mère par la main sans lui laisser le choix afin de nous rendre dans le service de l'oncologue et d'essayer de parler avec lui. Nous n'aurons pas cette chance, mais le message a bien était passé quand même, l'oncologue a téléphoné au médecin des urgences afin d'obtenir l'hospitalisation (je crois qu'il y a eu une petite explication peu courtoise). Du coup il fut hospitalisé. Là, j'ai résumé car ça a duré de 10h30 à 19h le soir. Il est resté jusqu'au samedi à l'hôpital, on s'est occupé de le remettre sur pied et de soigner son anémie, glucose et culot de sang à l'appui. Ils l'ont 'requinqués pour les fêtes !' Paroles exactes du médecin.
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Par Laura
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Dimanche 27 janvier 2008

Je voulais vous remercier tous et toutes pour vos commentaires encourageants, vos mails réconfortants, les preuves de votre sympathie. Cela m'aide, nous aide car Chéri sait bien que vous êtes avec nous.
Nous affrontons le plus difficile ces jours ci, nous attendons les obséques qui auront lieu mardi. La famille arrive demain, habitant à l'autre bout de la France, ils n'avaient pas trop le choix, voyage sur deux jours à cause de la santé fragile de la mére de mon beau pére.
Comme d'habitude et malheureusement bien des choses se passent entre moi et ma belle mére, entre ma belle mére et l'intello... J'essaie de passer dessus ses humeurs, ses décisions, toutes les choses qu'elle nous impose en plus. Mais je peux vous dire qu'elle me stresse, moi qui fume presque plus, dès qu'elle appelle ou que je la vois, je suis obligé de fumer, à défaut je me mets en colére.
Nous sommes tous fatigués, énervés, tristes, en colére... Il faut que le temps fasse son petit chemin.
Il y a ses images que nous n'oublirons pas, qui reviennent la nuit...

Mais en tous cas, je voulais vous dire merci, je vous en raconterai plus plus tard, car je vais avoir un peu de mal à écrire sur tout ça, du coup je vais prendre un peu de temps.
Merci et bisous à vous tous.

Par Laura
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Jeudi 24 janvier 2008

Je vais pas vous faire un long discours, si ce n'est vous dire qu'aujourd'hui il y aurait du avoir un article mais je ne suis pas venue le publier et je n'ai pas envie de le faire.
La journée fut difficile, le papa de Chéri est décédé cet après midi.
Nous sommes sous le choc, mais soulagé, il a fini de souffrir.
Nous savions que cela devait arriver depuis un moment, nous attendions la peur au ventre.
Mais je vous expliquerai plus tard, pour ce soir il est tant de dormir, de me reposer.

Par Laura
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Mercredi 10 octobre 2007

Et nous avons eu chaud Chéri et moi !
Je vous explique ça. Quand nous avons eu signé le sous seing de notre maison, nous l'avons bien sûr annoncé aux uns aux autres : ma mére, Lélie, la SI, l'Intello. Tous ont été prévenu le jour même. Mes beaux parents eux ont dû attendre le lendemain ! On est allé leur annoncer ça en personne.
Bon je vous rassure égal à eux mêmes ils n'ont guére poser de question sur la maison ni sur quoique se soit d'ailleurs !

Mais par contre leur futur déménagement pour une masion en location (en attendant la maison en construction dont les fondations ne sont toujours pas creusé) a largement été évoqué. Surtout qu'ils n'ont toujours pas trouvé la moindre maison en location. Quoique nous avons eu un sursaut d'espoir qui s'est lamentablement écrasé, puisqu'ils ont avoué n'avoir besoin que d'uen location pour quelques mois. Déjà ils auraient dû rien dire, et deuxièmement une maison sortit de terre en moins de 6 mois j'ai jamais vu ça, mais bon on verra bien !
Du coup, ma belle mére s'est emballé dans un magnifique paquet cadeau en nous demandant quand nous pensons déménager. Fin novembre est la date prévue par les anciens propriètaires. Je ne sais pas comment cette conversation a dérapé dans le côté obscur de la force, ma belle mére mon beau pére et leur chien reprenant notre maison et donc 1 mois de co location dans 55m². Et moi qui ne supporte pas de vivre avec quelqu'un !
En même temps, on se voyait pas les mettre dehors, leur dire non ne reprenait pas notre maison. On a rien dit et on s'est dit qu'on aalé accélérer l'achat.
Le suspens a duré deux ou trois jours Chéri et moi se disant de plus en plus que la cohabitation ets impossible, puis ils ont trouvé une autre maison à 35 minutes de route du boulot de ma belle mére et au moins 50 min du boulot de mon beau pére... Ouf on a respiré.
Jusqu'à ce que Chéri réalise que cette maison est à 15 min de la notre !
L'essentiel c'est d'éviter la co habitation qui m'aurait mené irremédiablement au meurtre.

Aujourd'hui c'était Bridget Jones 2 ! Merci de vos messages de soutien, mais j'ai un peu de mal à parler, beaucoup de mal et pas très envie... En tous cas merci !
 

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Par Laura
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Jeudi 13 septembre 2007

Non franchement rigolez pas, je suis très sérieuse ! Cette quetion je me la pose surtout quand je suis à côté de mon Chéri et qu'il parle au téléphone avec sa mére ! 
Bon comme d'habitude vosu vous doutez que la situation avce ma belle famille va s'empirer certes vous ne savez pas sur quel point. Ca s'empire sur le point le moins drôle, mais voila là pour une fois ça a beau pas être drôle, être même plutôt grave, c'est pas grave j'aborde ça avec la colére non parce que là faut as jeter Mémé dans les horties du haut de la falaise !

Quand je vous avais dit, que ma belle mére est une maninupulatrice sans vergogne et que ça la dérangeait pas de faire ça sur le dos de son mari malade ben là j'en ai la preuve ou alors si c'est pas ça c'est qu'elle est totalement idiote (je dis idiote pour pas dire autre chose !).

Voila ce qu'elle a annoncé au téléphone à mon Chéri :
"Ca y est Papa a vu le cancerologue pour sa chimio, il en fait toujours une, mais en fait il a pas de tumeurs à la gorge juste des lésions."
Là vous auriez vu la tête de mon Chéri
, il y comprenait plus rien, il faisait des grands yeux étonnés. Elle poursuit "Donc la chimio va durer 6 mois à raison d'une séance toute les 3 semaines et ton pére n'arrête pas de travailler. Le cancerologue veut aussi s'occuper du probléme au poumon."
Chéri "de l'infection qu'il a, je croyais que c'était pas grave (c'est pour ça que j'en ai pas parlé du moins je m'en souviens pas) et que se serait traité après la gorge."
"Mais non c'est pas une infection je t'ai jamais dit ça, c'est des nodules, pleins de nodules !"
Je vous passe la bataille de si tu m'as dit ça, avec moi qui renchérit derrière en disant qu'en effet c'est bien elle qui a parlé d'infection et jamais de nodules... Bref ! On l'a laissé gagné parce qu'après totu l'enjeu n'est pas là !
Au final, ce nodule on sait pas si il est cancéreux, mais quand un cancerologue dit qu'il faut s'en occuper ça laisse pas beaucoup de solutions...
Mais bon la encore le sujet est pas là.
Mon beau pére est malade il refuse de l'admettre, oui oui il a pas de cancer selon lui, donc il continue sa petite tranquille parsemée de bouteilles vides (je sais c'est méchant dit comme ça, mais c'est son attitude suicidaire qui fait du mal à mon Chéri). J'espére juste une chose c'est qu'il ne souffre pas trop mon beau pére.
Ca c'est une chose triste, mais on ne peut pas faire des choses contre son gré.
Mais moi ce qui m'horipile par dessus tout, c'est l'attitude de ma belle mére. Je réfléchis et prends le probléme dans tous les sens, voila mes 3 solutions :
- elle est profondément débile et bête et donc du coup n'a absoluement rien compris à ce qu'on pu lui dire les médecins. C'est plausible mais bon je tiens tout de même à pérciser qu'elle est aide soignante et à travailler longtemps en milieu hospitalier et qu'aujourd'hui elle travaille avec des personnes agées....
- elle ne veut pas entendre la vérité. Ca s'est très possible mais pourtant quelque chose me chagrine...
- elle voulait nous faire peur. Pourquoi nous faire peur vous demandez-vous peut être ? Ben afin que nous revenions tous  chez elle, sans que personne fasse des excuses (surtout pas elle). Et c'est là que vous êtes sensé vous dire 'ben non, puisqu'au final vous n'y êtes pas allé chez elle !'. Et ben si ! Dimanche dernier nous sommes passé Chéri l'Intello (descendu pour le week end) et moi les voir, pour prendre des nouvelles. Vous devez encore vous dire que je suis tordue ou parano, mais bon là c'est gros ! Puisqu'en fait elle nous donne des nouvelles différentes et bien moins grave que les précédentes. Sauf qu'il y a un truc qui cloche, début juillet mon beau pére a fait des radios et une du poumons, et là le radiologue il se serait trompé entre une infection et des nodules, moi je doute. Donc si c'est infection, ça veut dire que les nodules sont apparus après donc entre début juillet et septembre, très rapide trop rapide et surtout super grave ! Je sais plus quoi penser, mais elle était si fière quand on est allée chez eux, elle faisait sa petite fille... On aurait dit qu'elle avait résolu le probléme...
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Par Laura
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