Je voulais vous parler de tout ça, de tout ce qui s’est passé après la mort de mon beau père… Des moments durs… et toujours aussi difficile d’en parler même avec le temps… Alors je vais essayer de retracer un peu tout ça…
Ma petite ville virtuelle
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En général pour chaque jeux, mon pseudo est Jadd.
Au pire contactez moi pour vous marrainer
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Je voulais vous parler de tout ça, de tout ce qui s’est passé après la mort de mon beau père… Des moments durs… et toujours aussi difficile d’en parler même avec le temps… Alors je vais essayer de retracer un peu tout ça…
(Je sais que c'est horrible ce que j'écris, mais j'ai besoin de m'en libérer)
C'est Chéri qui a accompagné son pére à l'hopital dans l'ambulance. Moi, j'ai attendu ma
belle mére pour l'emmener. C'était long, elle n'étais guére pressée d'y aller. Et que je bois un petit jus d'orange, et que je prépare une valise, refais le lit, une petite cigarette, je vais
enfin à la douche, je sors, je mets une machine à tourner... J'ai cru que j'allais l'étriper. Je savais que pour Chéri c'était dur d'être là bas seul avec son pére, je voulais aller le rejoindre
vite, du coup j'ai roulé vite, ma belle mére m'en a voulu car elle a peur en voiture, mais tant pis.
En entrant dans la chambre, mon Chéri a craqué et il a voulu desuite sortir de là, fuir. Je l'ai compris et l'ai emmené.
Son pére était dans le lit, plus calme car il a eu des neuroleptiques en perf, il avait un masque à oxygéne, on entendait sa respiration difficile. Je l'ai encore trouvé plus amaigri dans ce
lit.
Chéri m'a raconte son périple aux urgences, les édecins sont venus le chercher à un moment pensant que son pére allait partir et puis non il est resté, pas pour longtemps lui a-t-on dit, 1
heure.
Tout au long de cette journée, les pronostics vitaux sont allés bon train : 1 heure, 3 heures, 24 heures ou peut être 48 heures... ou plus ou moins...
Nous on voulait que ça s'arrête vite, que se soit enfin la fin, pour lui c'set vrai mais aussi pour nous c'était trop dur à voir, à vivre...
On a beaucoup pleuré, on a beaucoup téléphoné en particulier à l'Intello qui était dans le train, il a quitté son travail en catastrophe dans la matinée.
Vers 3h30, Chéri et moi sommes descendu prendre un café. J'avasi vraiment besoin d'air, je ne supportais le bruit de sa respiration, dont les pauses devenaient si longues. Ce moment nous a fait
du bien, nous avons un peu discuté, des banalités, nous avons pleuré aussi. Je le voyais faire, il regardait mon ventre se demandant comment le gremlins, mais il ne me disait rien, je l'avais le
matin même arrété dans élan de me caresser le ventre en larmes lorsqu'il a appris que son pére allait nous quitter. C'était trop dur, je veux que ce gremlins soit attendu dans la joie et non pour
remplacer quelqu'un. Je ne veux pas qu'il porte ça sur ses épaules. Et puis nos aviosn assez d'inquiétudes, pas la peine de gérer un éventuel probléme du gremlins en plus, ce jour là je gardais
pour moi tout ça, pour les protéger.Quand nous sommes remontés, au moment d'appuyer sur la poignée de la porte on a entendu un NON, franc et massif venant du couloir. C'était ma belle mére qui
courait vers nous, elle savait que je ne voulais pas le voir mort et Chéri non plus. Elle nous a dit je crois que c'est fini, je lui ai fais signe de retourner avec son mari et je suis allée
prévenir les infirmières en serrant fort la main de Chéri. En disant à l'infirmière que s'était finin ma voie est restée dans ma gorge et le slarmes furent plus fortes, mais elle a compris, elle
est venue. Nous attendions dehors, puis quand elle est sortie elle a juste dit c'est fini, Chéri a éclaté dans mes bras. Nous nous sommes retrouvés entourés par le personnel médical qui voulait
absoluement nous mettre dans une pièce plus loin, Chéri était incapable de bouger, il tenait debout pleurait mais ne bougeait pas. Il a pris son téléphone et s'apppuyant conter un mur a appelé
son frére pour lui annoncer la nouvelle, il était en rage. Il s'est excusé de lui annoncer au téléphone.
Nous sommes enfin allé dans cette salle de repos, j'ai demandé un verre d'eau, et une infirmière me prenant à pârt m'a fait remarquer de me ménager vu mon état. C'était gentil,
mais j'étais en colére, ma belle mére avait annoncé ma grossesse à toutes les infirmières sans me demander mon avis, bref passons !
Chéri a tenu à voir son pére juste après, il y est allé avec sa mére moi j'attendais dehors. Puis nosu sommes allé recupréré l'Intello qui arrivait par le train, à la gare encore des larmes. Et
pourtant ces larmes là avaient un goût diffrérent, elles étaient moins lourdes.
L'Intello a voulu lui aussi voir son pére, nous l'avons ammené à l'hopital. Les garçons ont rejoint leur mére, auprès de leur pére. En sortant de la chambre malgré les larmes, j'ai bien vu de
l'énervement sur leurs 2 visages et j'ai compris, ma belle mére téléphonait à côté de son mari alors qu'eux voulait se recueillir plus calmement. Ils ont ravalés leur rancoeur.
Nous avons passé la soirée tous les 4. L'Intello a pleuré plus que nous, mais nous nous étions soulagés.
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Non contente d’être une belle mère chiante et irresponsable, elle doit passer ses journées à essayer de trouver des choses pour me faire chier, pour essayer de coucouner son fils en me faisant bien comprendre que je ne sais pas m’occuper de lui… Mais c’est la vérité je ne sais pas m’occuper de lui, je ne fais pas son lit (enfin le notre), ne repasse pas ses chaussettes, ne lui mitonne pas que des bons petits plats et tant mieux je suis pas sa mère. Donc au titre de petite amie fiancée je me dois d’être chiante et exigeante.
Requinqués pour Noël, ça veut bien dire ce que ça veut dire !
Le week end suivant, bien sûr que nous y sommes allés les voir mais l’Intello n’avait pas pu descendre. Nous avons été choqué une fois de plus par la
maigreur de mon beau père, au final il est passé de 62 kg à 48 kg, c’était impressionnant. Il conduisait toujours, malgré notre peur. Il tenait pas très bien sur ses jambes, mais il ne changeait
que peu ses habitudes.
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Il s'en est
passé des choses depuis que j'ai plus écrit ici avec la belle famille. Pleins de choses, des tas de choses, pour la plupart horrible. Non je vous rassure je n'ai tué personne, mais c'est pas
passé loin non plus !
En octobre, ils ont déménagé dans leur maison en location. Côté santé, celle de mon beau père a empiré à ce moment là. Il n'a pas fait état d'une douleur à la jambe qui a duré 5 jours, enfin
quand je dis douleur c'est plutôt l'inverse une absence totale de sensation et la jambe froide. Après 5 jours, il est tout de même allé consulter un médecin et est rentré en urgence pour subir
une opération afin de 'nettoyer' les artères de la jambe qui étaient bouchées. Sur le coup, il a failli perdre le pied.
Quand à nous quand nous avons appris ça, on a resserré les liens avec les parents de Chéri, on est allé à l'hôpital lui rendre visite tous les jours. On s'est inquiété et fait jeté aussi par
moments, car il paraît qu'on pose trop de questions.
A sa sortie de l'hôpital, le médecin a dit à mon beau père de faire attention, et que l'autre jambe devrait être opéré rapidement de la même chose, l'amputation lui pend au nez.
Quelques jours après cette opération, il est rentré encore en urgence à l'hôpital. Et pour cause son genou a doublé de volume d'un coup, genoux de la jambe opéré. J'accompagne ma belle mère à
l'hôpital, histoire d'en savoir plus et de les surveiller plus. On nous dit que c'est crise de goutte qui a dégénéré, il me semblait qu'il ne devait plus boire, je laisse courir. Autre chose
m'inquiète plus, sa prise de sang. J'ai finis par avoir accès à ces prises de sang et le peu que je m'y connaisse dans le domaine médical me fait dire qu'en plus du reste mon beau père souffre
d'une anémie importante, cela n’à l'air d'affoler que moi...
Le mois de novembre est plus calme, même si il se trouve rythmée par les appels de ma belle mère nous annonçant les pertes de poids de mon beau père, son anémie qui s'empirait, ses
difficultés à parler de plus en plus grandes...
Le 12 décembre, mon beau père devait passer pas mal d'examens afin de savoir où en était son cancer et donc constater l'action de la chimiothérapie qu'i lfait depuis septembre. Les résultats ont
été un choc, son cancer a continué de s'étendre de se développer. La tumeur à la gorge a doublé de volume (c'est celle soigner par la chimio), les nodules cancéreux du poumon ont eux aussi
grossit, et de nouvelles tumeurs sont apparus dans la mâchoire. Le cancer se généralise et la chimio n'y change pas grande chose. Je en peux pas dire exactement quand nous avons compris ce qu'il
avait réellement, je crois que cela s'est fait au fur et à mesure durant le mois de novembre avec des recoupements entre les dires incohérents de ma belle mère, je dis ça car en relisant ce que
j'ai écrit je me dis que nous étions dans un véritable flou artistique.
A côté de cela l'Intello et Chéri se rendent à une évidence : c'est peut être le dernier noël de leur père. Evidence difficile, et douloureuse.
Je décide en accord avec eux d'inviter mes beaux parents le 25 pour Noël à manger chez nous (oui parce que ma belle mère avait bien dit qu'elle refusait de faire quelque chose chez elle ce jour
là !). Mais je ne leur annoncerais que plus tard, aux alentours du 20 décembre, c'est bizarre comme attitude je sais, mais on attendait de voir leur comportement d'ici là. Elle a refusé en bloc,
raison invoqué elle travaille et dans sa pause n'a pas le temps de venir (pause entre 12h30 et 16h30). J'ai réitéré l'invitation 5 ou 6 fois au moins, mais ça n'a rien donné.
La semaine avant Noël, j'ai reçu un appel catastrophé de ma belle mère à 9h30 du matin me disant qu'elle devait emmener son mari d'urgence à l'hôpital et qu'il devait être hospitalisé. Nous
savions qu'il allait mal, puisque nous étions passé les voir 2 jours auparavant. Il était en fin de chimio et se mettait à vomir, un traitement lui avait été donné le jour même pour calmer les
choses mais rien à faire, du coup elle avait prévenu l'oncologue qui le suit et l'hospitalisation lui parut inévitable. Ni une ni deux, je saute dans ma voiture me rend chez eux afin de le
conduire là bas. Dans la salle d'attente des urgences, il est tellement fatigué qu'il s'en dort. Il est reçu par un médecin des urgences et celui ci ne juge pas son état grave au
point de l'hospitaliser. Quand ma belle mère vient me dire ça dans la salle d'attente, je lui fais répéter ces dires du matin et donc j'ai confirmation que l'oncologue demandait bien une
hospitalisation. Je prends ma belle mère par la main sans lui laisser le choix afin de nous rendre dans le service de l'oncologue et d'essayer de parler avec lui. Nous n'aurons pas cette chance,
mais le message a bien était passé quand même, l'oncologue a téléphoné au médecin des urgences afin d'obtenir l'hospitalisation (je crois qu'il y a eu une petite explication peu courtoise). Du
coup il fut hospitalisé. Là, j'ai résumé car ça a duré de 10h30 à 19h le soir. Il est resté jusqu'au samedi à l'hôpital, on s'est occupé de le remettre sur pied et de soigner son anémie, glucose
et culot de sang à l'appui. Ils l'ont 'requinqués pour les fêtes !' Paroles exactes du médecin.
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Je voulais vous remercier tous et toutes pour vos commentaires encourageants, vos mails réconfortants, les preuves de votre sympathie. Cela m'aide, nous aide car Chéri sait bien
que vous êtes avec nous.
Nous affrontons le plus difficile ces jours ci, nous attendons les obséques qui auront lieu mardi. La famille arrive demain, habitant à l'autre bout de la France, ils n'avaient pas trop le choix,
voyage sur deux jours à cause de la santé fragile de la mére de mon beau pére.
Comme d'habitude et malheureusement bien des choses se passent entre moi et ma belle mére, entre ma belle mére et l'intello... J'essaie de passer dessus ses humeurs, ses décisions, toutes les
choses qu'elle nous impose en plus. Mais je peux vous dire qu'elle me stresse, moi qui fume presque plus, dès qu'elle appelle ou que je la vois, je suis obligé de fumer, à défaut je me mets en
colére.
Nous sommes tous fatigués, énervés, tristes, en colére... Il faut que le temps fasse son petit chemin.
Il y a ses images que nous n'oublirons pas, qui reviennent la nuit...
Mais en tous cas, je voulais vous dire merci, je vous en raconterai plus plus tard, car je vais avoir un peu de mal à écrire sur tout ça, du coup je vais prendre un peu de temps.
Merci et bisous à vous tous.
Je vais pas vous faire un long discours, si ce n'est vous dire qu'aujourd'hui il y aurait du avoir un article mais je ne suis pas venue le publier et je n'ai pas envie de le
faire.
La journée fut difficile, le papa de Chéri est décédé cet après midi.
Nous sommes sous le choc, mais soulagé, il a fini de souffrir.
Nous savions que cela devait arriver depuis un moment, nous attendions la peur au ventre.
Mais je vous expliquerai plus tard, pour ce soir il est tant de dormir, de me reposer.
Et nous avons eu chaud Chéri et moi !
Je vous explique ça. Quand nous avons eu signé le sous seing de notre maison, nous l'avons bien sûr annoncé aux uns aux autres : ma mére, Lélie, la SI, l'Intello. Tous ont été prévenu le jour
même. Mes beaux parents eux ont dû attendre le lendemain ! On est allé leur annoncer ça en personne.
Bon je vous rassure égal à eux mêmes ils n'ont guére poser de question sur la maison ni sur quoique se soit d'ailleurs !
Mais par contre leur futur déménagement pour une masion en location (en attendant la maison en construction dont les fondations ne sont toujours pas creusé) a largement été évoqué.
Surtout qu'ils n'ont toujours pas trouvé la moindre maison en location. Quoique nous avons eu un sursaut d'espoir qui s'est lamentablement écrasé, puisqu'ils ont avoué n'avoir besoin que d'uen
location pour quelques mois. Déjà ils auraient dû rien dire, et deuxièmement une maison sortit de terre en moins de 6 mois j'ai jamais vu ça, mais bon on verra bien !
Du coup, ma belle mére s'est emballé dans un magnifique paquet cadeau en nous demandant quand nous pensons déménager. Fin novembre est la date prévue par les anciens propriètaires. Je ne sais pas
comment cette conversation a dérapé dans le côté obscur de la force, ma belle mére mon beau pére et leur chien reprenant notre maison et donc 1 mois de co location dans 55m². Et moi qui ne
supporte pas de vivre avec quelqu'un !
En même temps, on se voyait pas les mettre dehors, leur dire non ne reprenait pas notre maison. On a rien dit et on s'est dit qu'on aalé accélérer l'achat.
Le suspens a duré deux ou trois jours Chéri et moi se disant de plus en plus que la cohabitation ets impossible, puis ils ont trouvé une autre maison à 35 minutes de route du boulot de ma belle
mére et au moins 50 min du boulot de mon beau pére... Ouf on a respiré.
Jusqu'à ce que Chéri réalise que cette maison est à 15 min de la notre !
L'essentiel c'est d'éviter la co habitation qui m'aurait mené irremédiablement au meurtre.
Aujourd'hui c'était Bridget Jones 2 ! Merci de vos messages de soutien, mais j'ai un peu de mal à parler, beaucoup de mal et pas très envie... En tous cas merci !
Non franchement rigolez pas, je suis très sérieuse ! Cette quetion je me la pose surtout quand je suis à côté de mon Chéri et qu'il parle au téléphone avec sa mére !
Bon comme d'habitude vosu vous doutez que la situation avce ma belle famille va s'empirer certes vous ne savez pas sur quel point. Ca s'empire sur le point le moins drôle, mais voila là pour une
fois ça a beau pas être drôle, être même plutôt grave, c'est pas grave j'aborde ça avec la colére non parce que là faut as jeter Mémé dans les horties du haut de la falaise !
Quand je vous avais dit, que ma belle mére est une maninupulatrice sans vergogne et que ça la dérangeait pas de faire ça sur le dos de son mari malade ben là j'en ai la preuve ou alors si c'est
pas ça c'est qu'elle est totalement idiote (je dis idiote pour pas dire autre chose !).
Voila ce qu'elle a annoncé au téléphone à mon Chéri :
"Ca y est Papa a vu le cancerologue pour sa chimio, il en fait toujours une, mais en fait il a pas de tumeurs à la gorge juste des lésions."
Là vous auriez vu la tête de mon Chéri, il y comprenait plus rien, il faisait des grands yeux étonnés. Elle poursuit "Donc la chimio va durer 6 mois à raison d'une séance
toute les 3 semaines et ton pére n'arrête pas de travailler. Le cancerologue veut aussi s'occuper du probléme au poumon."
Chéri "de l'infection qu'il a, je croyais que c'était pas grave (c'est pour ça que j'en ai pas parlé du moins je m'en souviens pas) et que se serait traité après la gorge."
"Mais non c'est pas une infection je t'ai jamais dit ça, c'est des nodules, pleins de nodules !"
Je vous passe la bataille de si tu m'as dit ça, avec moi qui renchérit derrière en disant qu'en effet c'est bien elle qui a parlé d'infection et jamais de nodules... Bref ! On l'a laissé gagné
parce qu'après totu l'enjeu n'est pas là !
Au final, ce nodule on sait pas si il est cancéreux, mais quand un cancerologue dit qu'il faut s'en occuper ça laisse pas beaucoup de solutions...
Mais bon la encore le sujet est pas là.
Mon beau pére est malade il refuse de l'admettre, oui oui il a pas de cancer selon lui, donc il continue sa petite tranquille parsemée de bouteilles vides (je sais c'est méchant dit comme ça,
mais c'est son attitude suicidaire qui fait du mal à mon Chéri). J'espére juste une chose c'est qu'il ne souffre pas trop mon beau pére.
Ca c'est une chose triste, mais on ne peut pas faire des choses contre son gré.
Mais moi ce qui m'horipile par dessus tout, c'est l'attitude de ma belle mére. Je réfléchis et prends le probléme dans tous les sens, voila mes 3 solutions :
- elle est profondément débile et bête et donc du coup n'a absoluement rien compris à ce qu'on pu lui dire les médecins. C'est plausible mais bon je tiens tout de même à pérciser qu'elle est aide
soignante et à travailler longtemps en milieu hospitalier et qu'aujourd'hui elle travaille avec des personnes agées....
- elle ne veut pas entendre la vérité. Ca s'est très possible mais pourtant quelque chose me chagrine...
- elle voulait nous faire peur. Pourquoi nous faire peur vous demandez-vous peut être ? Ben afin que nous revenions tous chez elle, sans que personne fasse des excuses (surtout pas elle).
Et c'est là que vous êtes sensé vous dire 'ben non, puisqu'au final vous n'y êtes pas allé chez elle !'. Et ben si ! Dimanche dernier nous sommes passé Chéri l'Intello (descendu pour le week end)
et moi les voir, pour prendre des nouvelles. Vous devez encore vous dire que je suis tordue ou parano, mais bon là c'est gros ! Puisqu'en fait elle nous donne des nouvelles différentes et bien
moins grave que les précédentes. Sauf qu'il y a un truc qui cloche, début juillet mon beau pére a fait des radios et une du poumons, et là le radiologue il se serait trompé entre une infection et
des nodules, moi je doute. Donc si c'est infection, ça veut dire que les nodules sont apparus après donc entre début juillet et septembre, très rapide trop rapide et surtout super grave ! Je sais
plus quoi penser, mais elle était si fière quand on est allée chez eux, elle faisait sa petite fille... On aurait dit qu'elle avait résolu le probléme...
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