Ma petite ville virtuelle
(un petit clic pour m'aider thanks)
En général pour chaque jeux, mon pseudo est Jadd.
Au pire contactez moi pour vous marrainer
Ma bimbo
Zooloco
Ferme Virtuelle
Drakemaster
Human-Epic
650 kilométres
Industrie Land
(Je sais que c'est horrible ce que j'écris, mais j'ai besoin de m'en libérer)
C'est Chéri qui a accompagné son pére à l'hopital dans l'ambulance. Moi, j'ai attendu ma
belle mére pour l'emmener. C'était long, elle n'étais guére pressée d'y aller. Et que je bois un petit jus d'orange, et que je prépare une valise, refais le lit, une petite cigarette, je vais
enfin à la douche, je sors, je mets une machine à tourner... J'ai cru que j'allais l'étriper. Je savais que pour Chéri c'était dur d'être là bas seul avec son pére, je voulais aller le rejoindre
vite, du coup j'ai roulé vite, ma belle mére m'en a voulu car elle a peur en voiture, mais tant pis.
En entrant dans la chambre, mon Chéri a craqué et il a voulu desuite sortir de là, fuir. Je l'ai compris et l'ai emmené.
Son pére était dans le lit, plus calme car il a eu des neuroleptiques en perf, il avait un masque à oxygéne, on entendait sa respiration difficile. Je l'ai encore trouvé plus amaigri dans ce
lit.
Chéri m'a raconte son périple aux urgences, les édecins sont venus le chercher à un moment pensant que son pére allait partir et puis non il est resté, pas pour longtemps lui a-t-on dit, 1
heure.
Tout au long de cette journée, les pronostics vitaux sont allés bon train : 1 heure, 3 heures, 24 heures ou peut être 48 heures... ou plus ou moins...
Nous on voulait que ça s'arrête vite, que se soit enfin la fin, pour lui c'set vrai mais aussi pour nous c'était trop dur à voir, à vivre...
On a beaucoup pleuré, on a beaucoup téléphoné en particulier à l'Intello qui était dans le train, il a quitté son travail en catastrophe dans la matinée.
Vers 3h30, Chéri et moi sommes descendu prendre un café. J'avasi vraiment besoin d'air, je ne supportais le bruit de sa respiration, dont les pauses devenaient si longues. Ce moment nous a fait
du bien, nous avons un peu discuté, des banalités, nous avons pleuré aussi. Je le voyais faire, il regardait mon ventre se demandant comment le gremlins, mais il ne me disait rien, je l'avais le
matin même arrété dans élan de me caresser le ventre en larmes lorsqu'il a appris que son pére allait nous quitter. C'était trop dur, je veux que ce gremlins soit attendu dans la joie et non pour
remplacer quelqu'un. Je ne veux pas qu'il porte ça sur ses épaules. Et puis nos aviosn assez d'inquiétudes, pas la peine de gérer un éventuel probléme du gremlins en plus, ce jour là je gardais
pour moi tout ça, pour les protéger.Quand nous sommes remontés, au moment d'appuyer sur la poignée de la porte on a entendu un NON, franc et massif venant du couloir. C'était ma belle mére qui
courait vers nous, elle savait que je ne voulais pas le voir mort et Chéri non plus. Elle nous a dit je crois que c'est fini, je lui ai fais signe de retourner avec son mari et je suis allée
prévenir les infirmières en serrant fort la main de Chéri. En disant à l'infirmière que s'était finin ma voie est restée dans ma gorge et le slarmes furent plus fortes, mais elle a compris, elle
est venue. Nous attendions dehors, puis quand elle est sortie elle a juste dit c'est fini, Chéri a éclaté dans mes bras. Nous nous sommes retrouvés entourés par le personnel médical qui voulait
absoluement nous mettre dans une pièce plus loin, Chéri était incapable de bouger, il tenait debout pleurait mais ne bougeait pas. Il a pris son téléphone et s'apppuyant conter un mur a appelé
son frére pour lui annoncer la nouvelle, il était en rage. Il s'est excusé de lui annoncer au téléphone.
Nous sommes enfin allé dans cette salle de repos, j'ai demandé un verre d'eau, et une infirmière me prenant à pârt m'a fait remarquer de me ménager vu mon état. C'était gentil,
mais j'étais en colére, ma belle mére avait annoncé ma grossesse à toutes les infirmières sans me demander mon avis, bref passons !
Chéri a tenu à voir son pére juste après, il y est allé avec sa mére moi j'attendais dehors. Puis nosu sommes allé recupréré l'Intello qui arrivait par le train, à la gare encore des larmes. Et
pourtant ces larmes là avaient un goût diffrérent, elles étaient moins lourdes.
L'Intello a voulu lui aussi voir son pére, nous l'avons ammené à l'hopital. Les garçons ont rejoint leur mére, auprès de leur pére. En sortant de la chambre malgré les larmes, j'ai bien vu de
l'énervement sur leurs 2 visages et j'ai compris, ma belle mére téléphonait à côté de son mari alors qu'eux voulait se recueillir plus calmement. Ils ont ravalés leur rancoeur.
Nous avons passé la soirée tous les 4. L'Intello a pleuré plus que nous, mais nous nous étions soulagés.
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