Liberté d'Expression

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Mardi 29 janvier 2008 2 29 01 2008 00:29

Il s'en est passé des choses depuis que j'ai plus écrit ici avec la belle famille. Pleins de choses, des tas de choses, pour la plupart horrible. Non je vous rassure je n'ai tué personne, mais c'est pas passé loin non plus !

En octobre, ils ont déménagé dans leur maison en location. Côté santé, celle de mon beau père a empiré à ce moment là. Il n'a pas fait état d'une douleur à la jambe qui a duré 5 jours, enfin quand je dis douleur c'est plutôt l'inverse une absence totale de sensation et la jambe froide. Après 5 jours, il est tout de même allé consulter un médecin et est rentré en urgence pour subir une opération afin de 'nettoyer' les artères de la jambe qui étaient bouchées. Sur le coup, il a failli perdre le pied.
Quand à nous quand nous avons appris ça, on a resserré les liens avec les parents de Chéri, on est allé à l'hôpital lui rendre visite tous les jours. On s'est inquiété et fait jeté aussi par moments, car il paraît qu'on pose trop de questions. 
A sa sortie de l'hôpital, le médecin a dit à mon beau père de faire attention, et que l'autre jambe devrait être opéré rapidement de la même chose, l'amputation lui pend au nez.
Quelques jours après cette opération, il est rentré encore en urgence à l'hôpital. Et pour cause son genou a doublé de volume d'un coup, genoux de la jambe opéré. J'accompagne ma belle mère à l'hôpital, histoire d'en savoir plus et de les surveiller plus. On nous dit que c'est crise de goutte qui a dégénéré, il me semblait qu'il ne devait plus boire, je laisse courir. Autre chose m'inquiète plus, sa prise de sang. J'ai finis par avoir accès à ces prises de sang et le peu que je m'y connaisse dans le domaine médical me fait dire qu'en plus du reste mon beau père souffre d'une anémie importante, cela n’à l'air d'affoler que moi...

Le mois de novembre est plus calme, même si il se trouve rythmée par les appels de ma belle mère nous annonçant les pertes de poids de mon beau père, son anémie qui s'empirait, ses difficultés à parler de plus en plus grandes...

Le 12 décembre, mon beau père devait passer pas mal d'examens afin de savoir où en était son cancer et donc constater l'action de la chimiothérapie qu'i lfait depuis septembre. Les résultats ont été un choc, son cancer a continué de s'étendre de se développer. La tumeur à la gorge a doublé de volume (c'est celle soigner par la chimio), les nodules cancéreux du poumon ont eux aussi grossit, et de nouvelles tumeurs sont apparus dans la mâchoire. Le cancer se généralise et la chimio n'y change pas grande chose. Je en peux pas dire exactement quand nous avons compris ce qu'il avait réellement, je crois que cela s'est fait au fur et à mesure durant le mois de novembre avec des recoupements entre les dires incohérents de ma belle mère, je dis ça car en relisant ce que j'ai écrit je me dis que nous étions dans un véritable flou artistique.
A côté de cela l'Intello et Chéri se rendent à une évidence : c'est peut être le dernier noël de leur père. Evidence difficile, et douloureuse.
Je décide en accord avec eux d'inviter mes beaux parents le 25 pour Noël à manger chez nous (oui parce que ma belle mère avait bien dit qu'elle refusait de faire quelque chose chez elle ce jour là !). Mais je ne leur annoncerais que plus tard, aux alentours du 20 décembre, c'est bizarre comme attitude je sais, mais on attendait de voir leur comportement d'ici là. Elle a refusé en bloc, raison invoqué elle travaille et dans sa pause n'a pas le temps de venir (pause entre 12h30 et 16h30). J'ai réitéré l'invitation 5 ou 6 fois au moins, mais ça n'a rien donné.
La semaine avant Noël, j'ai reçu un appel catastrophé de ma belle mère à 9h30 du matin me disant qu'elle devait emmener son mari d'urgence à l'hôpital et qu'il devait être hospitalisé. Nous savions qu'il allait mal, puisque nous étions passé les voir 2 jours auparavant. Il était en fin de chimio et se mettait à vomir, un traitement lui avait été donné le jour même pour calmer les choses mais rien à faire, du coup elle avait prévenu l'oncologue qui le suit et l'hospitalisation lui parut inévitable. Ni une ni deux, je saute dans ma voiture me rend chez eux afin de le conduire là bas. Dans la salle d'attente des urgences, il est tellement fatigué qu'il s'en dort. Il est reçu par un médecin des urgences et celui ci ne juge pas son état grave au point de l'hospitaliser. Quand ma belle mère vient me dire ça dans la salle d'attente, je lui fais répéter ces dires du matin et donc j'ai confirmation que l'oncologue demandait bien une hospitalisation. Je prends ma belle mère par la main sans lui laisser le choix afin de nous rendre dans le service de l'oncologue et d'essayer de parler avec lui. Nous n'aurons pas cette chance, mais le message a bien était passé quand même, l'oncologue a téléphoné au médecin des urgences afin d'obtenir l'hospitalisation (je crois qu'il y a eu une petite explication peu courtoise). Du coup il fut hospitalisé. Là, j'ai résumé car ça a duré de 10h30 à 19h le soir. Il est resté jusqu'au samedi à l'hôpital, on s'est occupé de le remettre sur pied et de soigner son anémie, glucose et culot de sang à l'appui. Ils l'ont 'requinqués pour les fêtes !' Paroles exactes du médecin.
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Par Laura - Publié dans : La "Belle" Famille - Communauté : Raconte moi... ton boulet...
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